Depuis la loi LAURE de 1996 jusqu’à la loi d’orientation des mobilités (LOM) de 2019, les plans de mobilité se sont généralisés, des grandes agglomérations aux territoires peu denses. Pourtant, malgré l’investissement qu’ils représentent, ils peinent souvent à dépasser la simple conformité réglementaire. La Cour des comptes européenne partage ce constat dans son récent rapport spécial sur la mobilité durable des navetteurs : elle y relève des faiblesses dans ces plans, notamment dans la prise en compte des flux qui dépassent les limites des villes. Ce document, rédigé par Guillaume Lepers et Julien Marcault, experts en mobilité urbaine, montre comment en faire un véritable outil de pilotage territorial.
Des territoires lyonnais au Golfe de Saint-Tropez, en passant par Nantes Métropole et Vannes Agglomération, les missions menées par Egis permettent d’identifier quatre conditions de réussite : un portage politique sincère et une co-construction durable, une prospective qui intègre l’incertitude, une approche systémique qui articule mobilité, urbanisme, environnement et économie, et enfin une vision ancrée dans les bassins de vie plutôt que dans les limites administratives. Cette dernière s’inscrit dans la continuité de la logique portée par les Services express régionaux métropolitains, auxquels Egis a consacré son précédent livre blanc.
Chez Egis, nous sommes convaincus qu’un plan de mobilité utile est un processus que l’on anime plutôt qu’un document que l’on produit. Découvrez notre approche en téléchargeant ci-dessous notre article.

